- LE PARCOURS de TARAK BEN AMMAR
- En 1973, de retour en Tunisie, après avoir obtenu un
diplôme en Economie Internationale à l’Université de Georgetown à Washington,
Tarak Ben Ammar décide de « se lancer dans le cinéma ». Il crée Carthago
Films à Tunis. Assistant, régisseur, comptable, etc.., il assume différents
postes sur des productions étrangères. Il fonde ensuite sa société à
Paris, sans pour autant abandonner son propre pays. Il monte ainsi à
Tunis une société de prestations de services destinée aux productions
étrangères. Il crée, en Tunisie, les premiers studios d'Afrique du Nord.
Une soixantaine de films y seront tournés en dix ans : de nombreuses
super-productions américaines dont « La Guerre des Etoiles », « Les
Aventuriers de l'Arche Perdue », « Jésus de Nazareth » etc… mais aussi
certains de ses propres films comme « La Traviata », « Deux heures moins
le quart avant Jésus Christ », «Pirates », etc… (200 Millions de dollars
investis en Tunisie et 20.000 emplois crées.)
En vingt cinq ans, pour un budget total de plus de 500 millions de dollars,
Tarak Ben Ammar produit plus de 50 films de facture internationale,
un succès que Tarak doit à sa personnalité et à son talent de gestionnaire
dans le monde de la communication et du cinéma.
Ayant très vite compris que le cinéma ne peut être qu'international
donc universel, il a développé des productions et des coproductions
en Europe et aux Etats Unis. Il a su également s'entourer des meilleurs
réalisateurs : Jerry Schatzberg, Franco Zeffirelli, Henri Verneuil,
Roman Polanski, Luigi Comencini, Mario Monicelli, Brian de Palma, Barry
Levinson et Robert Redford, entre autres.
- En 1984, le Président François Mitterand le décore de la « Légion
d'Honneur » en reconnaissance pour sa contribution au cinéma.
- Afin de renforcer son potentiel dans la production internationale,
il crée en 1989 une nouvelle société, Quinta Communications, au capital
de 130 millions de Francs, en association avec Silvio Berlusconi, son
ami de toujours avec qui il avait produit en Tunisie une série de 12
épisodes sur la chute de l'empire Romain : « Anno Domini » en 1983.
A son actif, une production riche de dizaines de films, téléfilms et
séries T\/ dont l'une des plus prestigieuses est la série de 21 épisodes
de « La Bible », la plus grande production de l'histoire de ta télévision
dont le coût de production s'est élevé à 120 Millions de dollars et
qui a obtenu les plus grandes récompenses (notamment le Emmy Awards
de la Télévision, l'équivalent de l'Oscar pour le cinéma aux Etats-Unis).
- En 1994, Tarak Ben Ammar remporte une victoire sans précédent. A la
suite d’un procès contre Universal portant sur le film « Pirates » de
Roman Polanski, la justice américaine lui accorde près de 14 millions
de dollars de dommages et intérêts. C'est la première fois, dans l'histoire
du cinéma, qu'un producteur étranger et de surcroît non-occidental,
gagne un tel montant contre une puissante major américaine.
La même année, il concrétise plusieurs opérations dans le domaine de
la communication, dont le développement d'un bouquet de chaînes arabophones
ART en direction du Monde Arabe et Africain. Simultanément, Tarak Ben
Ammar se voit confier par Silvio Berlusconi, dès l'entrée de celui-ci
en 1993 en politique, la mission de chercher des partenaires solides
susceptibles d'être intéressés par un investissement dans le Groupe
Fininvest.
Tarak Ben Ammar, dont le souci principal est de « rapprocher les peuples
», va œuvrer pour que les groupes Nelthold, le grand groupe d'Afrique
du Sud, le Prince AIwaleed d'Arabie Saoudite, l'Allemand Léo Kirch et
le Fonds d'Investissement d'Abu Dhabi, « s'unissent » en entrant dans
le capital du groupe italien Mediaset.
- En 1995, Tarak Ben Ammar est nommé Administrateur et Membre du Conseil
d'Administration de Mediaset, la société qui regroupe les chaînes italienne
et espagnole de Silvio Berlusconi. A la même date, le Prince AIwaleed
le nomme auprès de son groupe, Conseiller spécialiste des Investissements
Médias.
- En 1996, il produit la tournée mondiale de Michaël Jackson (52 concerts).
- En 1997, II organise la prise de participation de 4% du capital social
du Prince AIwaleed dans le géant américain de Rupert Murdoch, News Corp.
- En 1998, il est chargé par le plus grand groupe audiovisuel Allemand
de Léo Kirch de constituer une alliance entre Mediaset, Murdoch et AIwaleed
dans le nouveau groupe Kirch Média.
- En 1999, Rupert Murdoch demande à Tarak Ben Ammar d’être son conseiller
pour ses investissements en Europe, Afrique du Nord et Moyen Orient
et l’assiste dans plusieurs transactions. C’est d’abord l’entrée de
la chaine BSkyB dans le capital de la chaîne à péage allemande « Première
» du Groupe Kirch. C’est ensuite une prise de participation de NewsCorp,
aux côtés de Telecom Italia, dans la chaine à péage Stream.. Enfin,
entre 2000 et 2002, il assiste et conseille Rupert Murdoch pour réaliser
l’achat de la chaîne Telepiu au Groupe Vivendi, et ouvrir la voie à
sa fusion avec Stream, créant ainsi plateforme SkyItalia, sans concurrent
dans la paysage audiovisuel italien . Cette transaction, ardemment souhaitée
par Vivendi, confrontée à l’époque à une crise de liquidité aujourd’hui
résolue, a été rendue possible grâce au climat de confiance qu’avait
instauré Tarak ben Ammar avec, tour à tour, Messieurs Messier et Fourtoux.
- En 2002 et 2003, il marque son intérêt pour les industries techniques
de l’audiovisuel en France, intérêt concrétisé par des prises de participation
dans Ex-Machina, Dataciné et Duran Duboi. Dans le même temps, l’expansion
des studios de Hammamet (Tunisie) reproduisant la Rome Antique, se poursuivait.
- En 2003, Tarak Ben Ammar négocie avec succès l’entrée d’un consortium
français, comprenant Groupama, le Groupe Dassault et Vincent Bolloré
comme chef de file, dans le pacte d’actionnaires alors en place au sein
de l’actionnariat de Mediobanca. Cette négociation a abouti notamment
au retour de Monsieur Bernheim à la tête de Generali et l’entrée de
Tarak Ben Ammar au Conseil d’Administration de la prestigieuse banque
Italienne, ainsi qu’à son comité des Rémunérations.
- Toujours en 2003, à la suite de la fusion des deux plateformes Stream
et Telepiu, le Groupe Murdoch est contraint de céder deux fréquences
terrestres en Italie. Tarak Ben Ammar, en partenariat avec TF1, se porte
candidat pour les acquérir. La transaction est conclue au début de l’année
2004.
- En 2004, il crée une division Distribution, chargée de diffuser les
films produits ou co-produits par Quinta, ainsi que les films dont il
a acquis les droits sur différents territoires européens. Cette division
négocie avec succès un contrat de distribution pour « La Passion du
Christ » de Mel Gibson, que sa sortie américaine place d’ores et déjà
sur la trajectoire des plus grands blockbusters de l’histoire du cinéma.
- Tarak Ben Ammar, né le 12 Juin 1949 à Tunis : Producteur
& Producteur exécutif
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