CENTRE DE RECHERCHES SUR LA DIASPORA ARMENIENNE
- CRDA - founded in Paris in 1976 -
9, rue Cadet 75009 Paris (France) - Tél : 01 42 46 05 58

Tarek Ben Amar
  • Producteur des films Mayrig et Rue du Paradis d'Henri Verneuil
  • Mayrig : [(*1)] - [(*2)] - [(*3)] - [(*4)] -
  • 588, rue du Paradis : [(*1)]
  • Le distributeur du film La passion du Christ, Tarek ben Amar, a posé la question dans l'émission Tout le monde en parle du 03 avril 2004 sur France 2 : "Est-ce que les Turcs qui ont commis le génocide arménien sont les mêmes que ceux d'aujourd'hui?".

  • Une émission avec : Laurent Baffie : humoriste — Elie Chouraqui : metteur en scène Lolita Pille : écrivain Dominique Lapierre et Larry Collins : écrivains Thierry Paillard : ancien moine chartreux Malek Chebel : essayiste, journaliste Tarak Ben Amar : distributeur Elodie Gossuin : ex miss France Les Gladiatrices : comédiennes Carmen Electra : comédienne Mai Anh Le : comédienne Yann Queffélec : écrivain.

  • Tarek Ben Amar a fait cette mention de manière très efficace, manifestement réfléchie et préméditée. En guise de conclusion d'un débat sur le film de Gibson, face à Eli Chouraqui. Un excellent débat dans lequel Ardisson penchait aussi du côté de Chouraqui, mais que Ben Amar a remporté haut la main.
  • LE PARCOURS de TARAK BEN AMMAR

    - En 1973, de retour en Tunisie, après avoir obtenu un diplôme en Economie Internationale à l’Université de Georgetown à Washington, Tarak Ben Ammar décide de « se lancer dans le cinéma ». Il crée Carthago Films à Tunis. Assistant, régisseur, comptable, etc.., il assume différents postes sur des productions étrangères. Il fonde ensuite sa société à Paris, sans pour autant abandonner son propre pays. Il monte ainsi à Tunis une société de prestations de services destinée aux productions étrangères. Il crée, en Tunisie, les premiers studios d'Afrique du Nord. Une soixantaine de films y seront tournés en dix ans : de nombreuses super-productions américaines dont « La Guerre des Etoiles », « Les Aventuriers de l'Arche Perdue », « Jésus de Nazareth » etc… mais aussi certains de ses propres films comme « La Traviata », « Deux heures moins le quart avant Jésus Christ », «Pirates », etc… (200 Millions de dollars investis en Tunisie et 20.000 emplois crées.)

    En vingt cinq ans, pour un budget total de plus de 500 millions de dollars, Tarak Ben Ammar produit plus de 50 films de facture internationale, un succès que Tarak doit à sa personnalité et à son talent de gestionnaire dans le monde de la communication et du cinéma.

    Ayant très vite compris que le cinéma ne peut être qu'international donc universel, il a développé des productions et des coproductions en Europe et aux Etats Unis. Il a su également s'entourer des meilleurs réalisateurs : Jerry Schatzberg, Franco Zeffirelli, Henri Verneuil, Roman Polanski, Luigi Comencini, Mario Monicelli, Brian de Palma, Barry Levinson et Robert Redford, entre autres.

    - En 1984, le Président François Mitterand le décore de la « Légion d'Honneur » en reconnaissance pour sa contribution au cinéma.

    - Afin de renforcer son potentiel dans la production internationale, il crée en 1989 une nouvelle société, Quinta Communications, au capital de 130 millions de Francs, en association avec Silvio Berlusconi, son ami de toujours avec qui il avait produit en Tunisie une série de 12 épisodes sur la chute de l'empire Romain : « Anno Domini » en 1983. A son actif, une production riche de dizaines de films, téléfilms et séries T\/ dont l'une des plus prestigieuses est la série de 21 épisodes de « La Bible », la plus grande production de l'histoire de ta télévision dont le coût de production s'est élevé à 120 Millions de dollars et qui a obtenu les plus grandes récompenses (notamment le Emmy Awards de la Télévision, l'équivalent de l'Oscar pour le cinéma aux Etats-Unis).

    - En 1994, Tarak Ben Ammar remporte une victoire sans précédent. A la suite d’un procès contre Universal portant sur le film « Pirates » de Roman Polanski, la justice américaine lui accorde près de 14 millions de dollars de dommages et intérêts. C'est la première fois, dans l'histoire du cinéma, qu'un producteur étranger et de surcroît non-occidental, gagne un tel montant contre une puissante major américaine.

    La même année, il concrétise plusieurs opérations dans le domaine de la communication, dont le développement d'un bouquet de chaînes arabophones ART en direction du Monde Arabe et Africain. Simultanément, Tarak Ben Ammar se voit confier par Silvio Berlusconi, dès l'entrée de celui-ci en 1993 en politique, la mission de chercher des partenaires solides susceptibles d'être intéressés par un investissement dans le Groupe Fininvest.

    Tarak Ben Ammar, dont le souci principal est de « rapprocher les peuples », va œuvrer pour que les groupes Nelthold, le grand groupe d'Afrique du Sud, le Prince AIwaleed d'Arabie Saoudite, l'Allemand Léo Kirch et le Fonds d'Investissement d'Abu Dhabi, « s'unissent » en entrant dans le capital du groupe italien Mediaset.

    - En 1995, Tarak Ben Ammar est nommé Administrateur et Membre du Conseil d'Administration de Mediaset, la société qui regroupe les chaînes italienne et espagnole de Silvio Berlusconi. A la même date, le Prince AIwaleed le nomme auprès de son groupe, Conseiller spécialiste des Investissements Médias.

    - En 1996, il produit la tournée mondiale de Michaël Jackson (52 concerts).

    - En 1997, II organise la prise de participation de 4% du capital social du Prince AIwaleed dans le géant américain de Rupert Murdoch, News Corp.

    - En 1998, il est chargé par le plus grand groupe audiovisuel Allemand de Léo Kirch de constituer une alliance entre Mediaset, Murdoch et AIwaleed dans le nouveau groupe Kirch Média.

    - En 1999, Rupert Murdoch demande à Tarak Ben Ammar d’être son conseiller pour ses investissements en Europe, Afrique du Nord et Moyen Orient et l’assiste dans plusieurs transactions. C’est d’abord l’entrée de la chaine BSkyB dans le capital de la chaîne à péage allemande « Première » du Groupe Kirch. C’est ensuite une prise de participation de NewsCorp, aux côtés de Telecom Italia, dans la chaine à péage Stream.. Enfin, entre 2000 et 2002, il assiste et conseille Rupert Murdoch pour réaliser l’achat de la chaîne Telepiu au Groupe Vivendi, et ouvrir la voie à sa fusion avec Stream, créant ainsi plateforme SkyItalia, sans concurrent dans la paysage audiovisuel italien . Cette transaction, ardemment souhaitée par Vivendi, confrontée à l’époque à une crise de liquidité aujourd’hui résolue, a été rendue possible grâce au climat de confiance qu’avait instauré Tarak ben Ammar avec, tour à tour, Messieurs Messier et Fourtoux.

    - En 2002 et 2003, il marque son intérêt pour les industries techniques de l’audiovisuel en France, intérêt concrétisé par des prises de participation dans Ex-Machina, Dataciné et Duran Duboi. Dans le même temps, l’expansion des studios de Hammamet (Tunisie) reproduisant la Rome Antique, se poursuivait.

    - En 2003, Tarak Ben Ammar négocie avec succès l’entrée d’un consortium français, comprenant Groupama, le Groupe Dassault et Vincent Bolloré comme chef de file, dans le pacte d’actionnaires alors en place au sein de l’actionnariat de Mediobanca. Cette négociation a abouti notamment au retour de Monsieur Bernheim à la tête de Generali et l’entrée de Tarak Ben Ammar au Conseil d’Administration de la prestigieuse banque Italienne, ainsi qu’à son comité des Rémunérations.

    - Toujours en 2003, à la suite de la fusion des deux plateformes Stream et Telepiu, le Groupe Murdoch est contraint de céder deux fréquences terrestres en Italie. Tarak Ben Ammar, en partenariat avec TF1, se porte candidat pour les acquérir. La transaction est conclue au début de l’année 2004.

    - En 2004, il crée une division Distribution, chargée de diffuser les films produits ou co-produits par Quinta, ainsi que les films dont il a acquis les droits sur différents territoires européens. Cette division négocie avec succès un contrat de distribution pour « La Passion du Christ » de Mel Gibson, que sa sortie américaine place d’ores et déjà sur la trajectoire des plus grands blockbusters de l’histoire du cinéma.

  • Tarak Ben Ammar, né le 12 Juin 1949 à Tunis : Producteur & Producteur exécutif
  • QUINTA COMMUNICATIONS, QUINTA COMMUNICATIONS, société de production dirigée par Tarak Ben Ammar, est impliquée dans les différents secteurs de l’industrie cinématographique et audiovisuelle.

    Le groupe Quinta Communications a produit des films de renommée mondiale tels que Pirates de Roman Polanski, la Traviata de Franco Zeffirelli ou dernièrement Femme Fatale de Brian De Palma.

    Quinta Communications sélectionne quelques films ou séries télévisuelles chaque année pour lesquels elle acquiert les droits de distribution pour certains territoires, principalement la France, l’Italie et l’Espagne.

    Quinta Communications possède également deux studios cinématographiques, l’un situé en Tunisie à Hammamet, le second en Italie à Rome.

    Quant à ses activités au sein des industries techniques, Quinta Communications contrôle trois sociétés fournissant des services de tirage et de post-production dans les domaines photo-chimiques et numérique, le groupe LTC, le groupe Duran Duboi et la société Ex Machina.

    Avec le film de Mel Gibson La Passion du Christ, prévu dans les salles françaises le 31 mars 2004, Tarak Ben Ammar a accéléré la création de sa structure de distribution au sein de Quinta Communications qu’il devait lancer en mai 2004.


    Quinta Communications
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