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C/ Réflexions sur l'héritage historique ottoman
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- - et du devchirmé, un "melting pot"
forcé et organisé sur trois siècles (tout à fait contraire à la spiritualité et au dogme de l'islam) :
- aperçu historique
- bibliographie
- base
inconsciente du négationnisme turc -
- A cause du devchirmé ottoman, il y a eu :
- une pratique légalisée et codifiée
- pendant trois siècles
- de s'approvisionner systématiquement dans le parc humain non
turc chrétien,
- un parc humain qui devait s'y soumettre.
- Une pratique historique qui s'est transmise ou sublimée
dans l'Inconscient collectif turc que l'on peut décoder ainsi
dans :
- les déclarations turques actuelles : "Nous
aimons l'Europe", "Soif d'Europe", etc...
- une susceptibilité extrême quand il n'y
a pas soumission : déclarations officielles de Ministre
des Affaires étrangères Gul, etc.
- Ne pas confondre janissaires et devchirmé. : en effet, les janissaires étaient des enfants capturés dans les nouveaux villages chrétiens investis par l'armée otomane au fur et à mesure qu'elle avançait (ou reculait) : Hongrie, Balkans, etc. Ces enfants puis adolescents grandissaient dans le cadre de l'armée.
Mais pour le devchirmé, il s'agit de l'intérieur de l'Empire et en temps de paix. Ce n'est pas le même mécanisme et le but était différent : le premier était du registre militaire, l'autre était surtout du registre ethno-civil.
Les occidentaux connaissent la réalité des Janissaires : c'était leur premier contact sur le terrain avec les Turcs. Mais les Occidentaux ne sont pas au courant du devchirmé en général.
Le devchirmé a duré trois siècles pour les Balkans et deux siècles pour les Arméniens. D'après Mahé, à la TV, il avait dit qu'un Patriarche arménien de Constantinople avait réussi à le faire accepter par son Sultan.
Il y a une réalité importante des conséquences psycho-sociologiques du devchirmé. Il y a tout un sous-chapitre sur l'approche psycho-sociologique pour les realités du présent.
L'approche psycho-sociologique du melting pot (libre) et de ses conséquences est étudiée aux USA et maintenant en Europe avec les mariages mixtes et le métissage francophone des immigrés.
Le métissage forcé du passé pour ne pas dire le broyage ethnique est etudié pour la traite négrière et l'esclavage au Nouveau monde : Amérique du Nord et Amérique latine.
Le nationalisme turc (virulent) est le résultat de plusieurs composantes du passé. Et le devchirmé est une de ces composantes.
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- Attitudes de l'administration ottomane à l'encontre de l'Emir Abdel Kader et opinions de l'Emir à l'égard de l'Empire ottoman
- En cours de recherche de links à étudier
:
- On the History of the Eastern Question (New
York Daily Tribune, April 15, 1854) By Karl Marx
- Offizieller Bericht des Londoner Generalrats, verlesen in öffentlicher
Sitzung des Internationalen
Kongresses zu Haag
- Karl
Marx: A Life. Chapter 7
- Réflexions
sur l'Economie de l'Empire ottoman et le passage à la révolution
industrielle en PDF
. Page 7 : "La guerre
a un rôle primordial dans l'Empire ottoman, car l'Empire est basé sur
l'expansion militaire et c'est son caractère militaire qui détermine
en grande partie l'évolution de son économie[24]. Les guerres ottomanes
ont d'abord pour but des expansions militaires avancées, puis la défense
des territoires déjà conquis[25] et enfin le pillage."
. Page 17 : "Finalement on a avancé l'hypothèse
selon laquelle l'existence des réseaux du commerce transitaire a bloqué
le passage au capitalisme car l'Empire avait basé son économie sur ses
routes, si bien que la perte d'importance de ces réseaux a bouleversé
son économie. Certes les routes de transit étaient indispensables pour
l'Empire. Mais il est bien connu que l'importance de ces réseaux résidait
plutôt dans le fait qu'ils apportaient des revenus supplémentaires,
tandis que les ressources principales venaient de l'industrie, du commerce
intérieur et du pillage[64].En se référant à certains travaux de Halil
Inalcik, on peut même dire que jusqu'à une date tardive, peut-être jusqu'au
XVIIe siècle, l'Empire a plutôt profité de l'expansion européenne, en
accumulant des richesses extraordinaires et en créant de nouveaux marchés
en Occident."
. [64] : Sur le rôle du pillage et de l'industrie
Inalcik écrit "Egypt and Syria were vital to the economy of Istanbul
and the Empire. Provisions for the Sultan's palace such as rice, wheat,
spices or sugar came from Egypt, and in the XVIth Century Syria annually
sent 50 000 kg of soap to the palace. Sudanese gold come to Istanbul
through Egypt and the Imperial treasury in the capital took the surplus
of the Egyptian budged amounting to half a million gold ducats annually".
The Ottoman Empire, p. 127. Pour d'autres exemples voir ibid, p. 128.
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