Terreur vendéenne
(1er Aout 1793 - Juillet 1794)
et
structures génocidaires comparées |
- Général François-Joseph Westermann, écrivant à la Convention, au lendemain de la Virée de Galerne de décembre 1793 :
"Il n'y a plus de Vendée, elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants Je viens de l'enterrer dans les marais et les bois de Savenay. Suivant les ordres que vous m'avez donnés, j'ai écrasé les enfants sous les pieds des chevaux, massacré les femmes qui au moins pour celles-là n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas de prisonnier à me reprocher, j'ai tout exterminé. [...] Nous ne faisons plus de prisonnier, il faudrait leur donner le pain de la liberté, et la pitié n'est pas révolutionnaire."
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