- Nil V. Agopoff : et si le génocide de
1915 n'avait pas eu lieu ?
- différents scénarios
- différents registres
- Questionnement : quelle
réflexion ? quelle utilité? quel apport : enfermement
ou ouverture ? régression ou imagination ? démagogie ou
prévisibilité? appauvrissement ou enrichissement? transparence
ou sclérose ? etc, etc...
- Par une stratégie mentale, j'avais ainsi imaginé une autre NON-réalité,
une autre FICTION mais dans le sens inverse : "Et si le génocide de
1915 n'avait pas eu lieu ? Argument diplomatique ou libération psychique
?" http://www.netarmenie.com/forums/viewthread.php?tid=189
- "Et si le génocide de 1915 n'avait pas eu lieu ? Argument
diplomatique ou libération psychique ?"
http://www.netarmenie.com/forums/viewthread.php?tid=189
- stratégie psycho-psychanalytique navigant dans les inconscients collectifs
n'est pas évidente à comprendre de premier abord.
Il faut avoir à l'esprit qu'il y a toujours une partie invisible de
l'iceberg et que souvent de loin, on ne voit que sa partie visible.
Et de près, beaucoup de personnes ne ressentent que les effets de la
neige qui recouvre cet iceberg-inconscient (immense et très difficilement
sondable).
Mais pour rendre concret, disons pour "résumer", je dirais qu'
- en imaginant un scénario "valable" (??) après la défaite des Ottomans
: . si le génocide de1915 n'avait pas eu lieu, . aussi en supposant
qu'il n'y aurait pas eu la Révolution russe de1917 . et que Mustafa
Kémal n'aurait pas gagner, . etc., etc. (!!!) .... c'est-à-dire on va
très loin dans ces situations imaginaires et on risque de s'y égarer
inutilement dans ces suppositions (...)
- je pense alors que l'Arménie serait devenu un pays de dimensions comme
disons la Bulgarie et surtout d'un niveau culturel comme la Hongrie
et économique comme la Roumanie, par exemple
.
- C'est en cela que cette fiction devient un argument diplomatique à
la face du monde, un argument basé sur des extrapolations démographiques
ou d'autres études scientifiques.
- Mais CE QUI EST CERTAIN dans cette FICTION de non-1915 , la population
arménienne de l'époque n'aurait pas connu le traumatisme d'un génocide
(> les morts-vivants).
Surtout en ce qui nous concerne directement, nous les descendants arméniens
d'aujourd'hui, nous ne connaitrions pas comme c'est la cas actuellement,
le déni du génocide : un déni par l'Etat turc actuel qui nous maintient
volontairement dans l'enfermement, dans le chaos, dans un handicape
merdique (> les vivants-morts) ! > voir les travaux de la psychanalyste
Hélène Piralian qui a mis en évidence ce mécanisme inconscient ( avec
ses conséquences psychologiques) dans la page "Structure génocidaire"
qui parle des morts-vivants et des vivants-morts
- un texte qui rappelle des réalités de
- la diplomatie internationnale
- et celles de la présence de la population kurde sur place dans les
montagnes occidentales d'Arménie
- . un texte qui nous demande ainsi de coller à la réalité réelle et
concrète ( >> c'est-à-dire de sortir de notre enfermement génocidaire
).
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