• Le caliphat ottoman

  • La déclaration du djihad en 1914

  • Le cheikh-ul-islam, le plus grand dignitaire de la religion musulmane de l'Empire ottoman, est déjà membre du Comité Union et Progrès à Salonique.(1) Le cheikh-ul-islam de nom de Musa Kiazim efendi, sera condamné le 5 juillet 1919 à 15 ans de travaux forcé par la Cour martiale avec d'autres criminels. Cependant ce fut malheureusement un verdict de pure forme et ces criminels ne tarderont pas à retrouver la liberté.(2) Cette impunité ne sera pas dénoncée par la hiérarchie religieuse turque qui, à notre connaissance, restera muette sur cette extermination du dhimmi : les dhimmis, les autres croyants du Peuple de l'Ecriture et qui doivent être protégés par la communauté des croyants. selon l'islam. Cette banalisation de l'impunité qui fera dire à Hitler "Qui se souvient encore de l'extermination des Arméniens ?", est un des différents élèments qui constituent la base du négationnisme d'Etat de la Turquie d'aujourd'hui.

  • Le Gouvernement Jeune-Turc supprime le Patriarcat arménien de Constantinople institué par le Sultan ottoman el Fatih au XV° siècle

  • (1) Arthur Beylérian, Les Grandes Puissances, l'Empire ottoman et les Arméniens dans les Archives françaises (1914-1918), Publications de la Sorbonne, Paris 1983, introduction p. XVI
    (2) p. LXII

-I.Présentation - II.Arménologie - III.Fonds documentaire du CRDA - IV.La vie arménienne en diaspora -V.La culture arménienne et l'Art - VI.Histoire - VII.Arménie(s) - VIII.Les différents environnements & l'Arménie - IX.Génocide de 1915 et enchaînements politico-médiatiques - X.Inconscient(s) collectif(s), Mémoire(s) et 1915 - XI.Religion(s) et Théologie(s)